Le Rassemblement National a réagi aux violences qui ont eu lieu le mardi 28 octobre 2026 à Tsararano et Tzoundzou, qualifiant ces quartiers de « zones de non-droit ».
Le parti affirme que les automobilistes, habitants et élèves du lycée de Tsararano ont été visés « toute la journée » par des « assauts » qualifiés de terroristes. Il évoque également des braquages touchant automobilistes et commerçants, ainsi qu’une situation similaire à Tzoundzou, où la route Nationale et la route de Kwalé ont été le théâtre d’exactions durant l’après-midi et la soirée.
Selon le Rassemblement National, les forces de l’ordre ont été « largement dépassées » et les habitants ont passé la nuit « aux sons des boum-boums ». Le parti indique que les forces de l’ordre ont reçu l’ordre d’éloigner les fauteurs de troubles vers les hauteurs à l’aide de gaz lacrymogènes.
Le Rassemblement National interpelle le préfet et le directeur de la DTPN sur la gestion des opérations, demandant : « Y a-t-il encore un pilote dans l’avion ? »
Le parti dénonce un « laxisme total » du gouvernement et réclame l’instauration de « l’état d’urgence sécuritaire » à Mayotte. Il réaffirme son soutien aux forces de l’ordre et à la présomption de légitime défense, une mesure présentée comme défendue par Marine Le Pen et Jordan Bardella et qui, selon le parti, sera mise en œuvre dès 2027.
Le Rassemblement National indique s’associer « à la douleur des Mahorais qui se font agresser quotidiennement à Tsoundzou et le long de nos routes nationales ».
