Le 28 octobre, la Haute Cour constitutionnelle de Madagascar a confirmé la compétence du Pôle anti-corruption pour instruire les dossiers visant l’ancien président Andry Rajoelina, l’ex-Premier ministre Christian Ntsay et plusieurs anciens membres du gouvernement.
Cette décision fait suite à une saisine du Pôle anti-corruption, juridiction spécialisée, qui avait sollicité un avis le 6 octobre concernant la possibilité de poursuivre d’anciens hauts responsables pour des faits présumés de détournements de deniers publics, de blanchiment de capitaux et de faux en écriture.
La justice malgache peut désormais examiner ces dossiers, alors que jusqu’à présent, Andry Rajoelina n’avait pas été poursuivi par les tribunaux du pays.
