Après le succès du rendez-vous à Dzaoudzi-Labattoir, la Communauté de communes de Petite-Terre (CCPT) organise la dernière déchèterie mobile du mois, ce samedi 31 janvier, de 7h à 12h, sur la place de la Grande Mosquée du Vendredi à Pamandzi. Les habitants pourront y...
Après une accalmie matinale, l'épisode pluvio-orageux se poursuit sur le département avec une activité soutenue dans plusieurs localités. Les cumuls de pluie peuvent provoquer des ruissellements importants, des inondations localisées, des glissements de terrain ainsi que des difficultés de circulation, notamment dans les zones...
C’est un courrier touchant d’Abassi Dimassi, chargé de mission au Conservatoire botanique national de Mascarin qui a côtoyé le chercheur, qui nous a incité à revenir sur l’action d’un chercheur déterminant pour la connaissance de la flore locale. Vincent Boullet a également semé les graines de sa succession.
Voilà une tribune qui va faire réagir. L’écrivain Madi Abdou N’tro fait le constat d’une discrimination sociale engendrée par la plus ou moins grande maitrise de la langue française au sein de la société mahoraise. Qui peut conduire certains au mutisme. Comme solution, il propose l’introduction de quelques notions de shimaore et kibushi, seule façon de traduire au plus près les réalités mahoraises selon lui. Pas jusqu’à rebâtir une tour de Babel néanmoins, ce serait marginal. En espérant que nos grands-mères bretonnes ou alsaciennes qui se sont heurtées à la langue française, n’aient pas la même idée…
Le maire de Mamoudzou, Ambdilwahedou Soumaïla, a présenté l'agenda événementiel de la Ville pour cette année 2024, lors d’une conférence de presse à l'Hôtel de ville. A l’approche des Jeux olympiques, le maire de Mamoudzou a souhaité faire de la capitale mahoraise « une ville du sport ».
Se poser et lire ensemble en silence ou à voix haute pendant quelques minutes, c’est ce que propose ce temps fort qui s’installe aussi en Outre-mer. Histoire de renouer avec l’imaginaire du livre.
Certains élus de Mayotte sont victimes d’une usurpation d’identité depuis plusieurs années. Le ou les pirates contactent des personnes sur les réseaux sociaux en leur nom pour tenter de leur extorquer de l’argent. Malgré une plainte déposée auprès de la police par le maire de Koungou, les escrocs continuent à perpétrer leurs méfaits en toute liberté.
Un homme a été condamné en son absence ce mardi lors de l’audience correctionnelle au tribunal judiciaire. En effet, ni lui, ni son avocat n’étaient présents pour plaider sa cause. Il était pourtant poursuivi pour des faits de violence aggravée par deux circonstances et encourait jusqu’à sept ans de prison.